Bienvenue chez Utopies Productions

Utopies Productions soutien la diffusion et l’administration de tournées de spectacles vivants : théâtre, cirque, conte, groupes de musique…

« L’utopie c’est comme les épinards, ça réduit à la cuisson. C’est pourquoi, il en faut énormément au départ« 

Actuellement :

  • Poésie intimiste du quotidien :

«Le Chant des Radiateurs – murmures pour voix et violoncelle » à partir du livre « Autoportrait au Radiateur » de Christian Bobin

  • Une animation – spectacle produite à la force de vos mollets :

« L’électricité à pédales de Chez Guy et Freddy » de la Compagnie Artiflette

  • Cirque, théâtre et musique :

« La Famille Fanelli », « Le Rocket Tiger Circus » de la Compagnie Artiflette

  • Chanson, cirque, et marionnettes dès 3 ans :

« Bobines et Flacons » de la Compagnie Artiflette

  • Chanson et accordéon :

« Jeanne Bouton d’Or » de la Compagnie Artiflette

  • Conte clownesque :

« SaperLunePopette » de la compagnie La Croqueuse de Rêves

  • Théâtre et musique pour une histoire d’amour qui donne à voir le quotidien d’une personne « sans papier » :

« Dis-leur que j’ai vécu… » de la Compagnie Anaya

  • Monologuiste et humoriste québécois :

Serge Yvan Bourque

  • Lecture-spectacle sur le Rwanda :

« Le secours étranger arrive quand la pluie est passée – Mémoires rwandaises » de la Compagnie Via Nova

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 » Je ne puis vivre personnellement sans mon art. Mais je n’ai jamais placé cet art au-dessus de tout. S’il m’est nécessaire au contraire, c’est qu’il ne se sépare de personne et me permet de vivre, tel que je suis, au niveau de tous. L’art n’est pas à mes yeux une réjouissance solitaire. Il est un moyen d’émouvoir le plus grand nombre d’hommes en leur offrant une image privilégiée des souffrances et des joies communes. Il oblige donc l’artiste à ne pas se séparer ; il le soumet à la vérité la plus humble et la plus universelle. Et celui qui, souvent, a choisi son destin d’artiste parce qu’il se sentait différent apprend bien vite qu’il ne nourrira son art, et sa différence, qu’en avouant sa ressemblance avec tous. L’artiste se forge dans cet aller retour perpétuel de lui aux autres, à mi-chemin de la beauté dont il ne peut se passer et de la communauté à laquelle il ne peut s’arracher. C’est pourquoi les vrais artistes ne méprisent rien ; ils s’obligent à comprendre au lieu de juger. Et s’ils ont un parti à prendre en ce monde ce ne peut être que celui d’une société où, selon le grand mot de Nietzsche, ne règnera plus le juge, mais le créateur, qu’il soit travailleur ou intellectuel.  »

Extrait du discours d’Albert Camus au moment de sa réception du Prix Nobel en 1957. Discours complet sur : http://www.nobelprize.org/nobel_prizes/literature/laureates/1957/camus-speech-f.html

« Quand on rêve seul, ce n’est encore qu’un rêve, quand on rêve à plusieurs, c’est déjà la réalité. L’utopie partagée est le ressort de l’histoire. » Dom Helder Camara